International › APA

Politique, sécurité et agriculture au menu des quotidiens et hebdomadaires marocains

La participation du Maroc au Sommet extraordinaire de la CEDEAO, les enjeux du nouveau modèle du développement, le remaniement ministériel, la police marocaine et les conclusions du rapport de la Cour des comptes sur l’ONSSA sont les principaux sujets traités par les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi.+Le Matin+ rapporte que le Maroc va participer aux travaux de la Session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur la lutte contre le terrorisme, prévue le 14 septembre courant à Ouagadougou.

Ce sommet extraordinaire sera l’occasion de se concerter sur l’état de la coopération anti-terroriste dans la région et les voies et moyens de la renforcer.

Outre les 15 pays membres de la CEDEAO, le Sommet connaitra la participation de plusieurs organisations et pays partenaires dans la lutte contre le terrorisme dans la région, conclut le communiqué.

Abordant les enjeux du nouveau modèle de développement, la +Vie Eco+ estime que des secteurs comme l’éducation, la santé ou encore les services publics «doivent être améliorés rapidement».

Idem pour l’emploi, notamment celui des jeunes. Le monde rural est également appelé à changer de façon à permettre aux couches moyennes d’y émerger, ajoute le journal, soulignant qu’une fois que ces indicateurs de développement humain se sont améliorés, «c’est tout le pays qui sera rapidement tiré vers le haut, loin de tout populisme ».

+Finances News hebdo+ écrit que le nouveau modèle de développement, qui sera mis en place, sera créateur de richesses et un facteur de progrès social, au bénéfice de tous les citoyens.

Aujourd’hui, si les acteurs publics ont désormais intégré le fait que l’action publique, dans sa globalité, doit s’inscrire dans la voie tracée par le Souverain, le privé, de son côté, n’est pas en reste, relève l’hebdomadaire.

L’émergence d’une économie marocaine forte, qui permettra de résorber considérablement, voire de dissoudre les fortes inégalités sociales et spatiales, à travers notamment une meilleure répartition des richesses, « n’est pas du ressort exclusif des pouvoirs publics », car dans le cadre du nouveau modèle de développement, le Maroc a besoin d’un secteur privé « beaucoup plus dynamique, plus impliqué et plus audacieux dans l’acte d’investir », souligne-t-il.


+Challenge+ revient sur le remaniement ministériel. Si, à ce jour, rien n’est encore décidé officiellement concernant la nouvelle mouture du gouvernement, les discussions s’orientent vers une réduction du nombre des ministres à travers la suppression des secrétaires d’État et la concentration des prérogatives des ministres, relève l’hebdomadaire.

Plus qu’un mois nous sépare de la rentrée politique qui coïncide traditionnellement avec l’ouverture de la session parlementaire de l’automne au deuxième vendredi du mois d’octobre, se dirige-t-on vers un nouveau blocage? se demande-t-il.

Abordant la police marocaine, le +Temps+ indique que Abdellatif Hammouchi, double patron du dispositif sécuritaire du pays (Direction Générale de la Sûreté Nationale et Direction Générale de la Surveillance du Territoire) «œuvre sans relâche à ce que le visage de la police renvoie une impression très humaine, inspire la confiance et non la méfiance, suscite la considération et force le respect ».

La Police marocaine a beaucoup changé. Elle est aujourd’hui mieux équipée, mieux instruite, plus attentionnée vis-à-vis du citoyen, plus vigilante sur sa sécurité et plus prompte à anticiper les périls, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent, ajoute-t-il.

+Rissalat Al Oumma+ relève que la Cour des comptes a affirmé dans un rapport d’activité au titre de l’année 2018, que les analyses effectuées sur la menthe ont révélé l’utilisation du Lambda-Cyalothrine, Chlorpyriphos ethyl, Azoxystrobine et Spinosad qui sont des matières actives homologuées pour la menthe.

Toutefois, il a été constaté qu’aucune limite maximale de résidus concernant ces matières actives n’est reprise par l’arrêté conjoint du 17 janvier 2014 fixant les limites maximales autorisées de résidus des produits phytosanitaires dans les produits primaires et les produits alimentaires.

Cette situation, où la santé du consommateur se voit exposée à des dangers réels, s’explique par l’absence de contrôle de l’ONSSA sur l’utilisation des pesticides, et également par le non-respect des producteurs de l’obligation de tenir des registres de gestion des produits végétaux primaires, relève le rapport, cité par le quotidien.



À LA UNE
loading...
Retour en haut