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Le terrorisme monopolise la Une des quotidiens burkinabè

Les quotidiens du Burkina Faso, visités par APA ce jeudi matin, commentent l’actualité nationale marquée par le terrorisme, avec un zoom sur l’attaque perpétrée la veille dans la partie orientale du pays, contre un convoi de travailleurs d’une mine d’or.«Attaque contre un convoi d’une société minière: 47 morts et plus de 60 blessés», titre le journal privé Le Pays qui présente à sa Une l’image d’un des véhicules du convoi attaqué.

Le journal relate qu’hier mercredi dans la matinée, un convoi de travailleurs de la mine d’or de Boungou, située à Nassougou, dans la commune rurale de Matiacoli, dans la région de l’Est et exploitée par la société SEMAFO, a fait l’objet d’une attaque armée.

Selon le confrère, le véhicule des Forces de défense et de sécurité (FDS) qui escortait le convoi a d’abord sauté sur un engin explosif avant que le reste du convoi ne subisse des tirs nourris d’hommes embusqués.

L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés burkinabè, arbore à ce sujet : «Lutte contre le terrorisme : Hécatombe à la mine d’or de Boungou».

Pendant ce temps, Aujourd’hui au Faso affiche : «Au moins 37 morts dans l’attaque d’un convoi minier à Boungou: +L’arrière+ burkinabè  horrifié mais soudé».

L’auteur de l’écrit fait remarquer que la nouvelle est «sanguinolente du côté du front Est, même si face au terrorisme, il n’y a plus de front, puisque l’ennemi est ici mouvant, partout et nulle part. A l’Est, au Centre-Nord, au Nord, au Sahel…».  


De son côté, le quotidien national Sidwaya parle de «37 morts et une vingtaine de blessés».

Le même journal donne la parole au général de brigade Oumarou Namata, commandant en chef de la Force conjointe du G5 Sahel, depuis trois mois.

Celui-ci est interviewé, en marge des travaux de la 6e session ordinaire du Conseil des ministres de l’organisation, tenue du 5 au 7 novembre 2019 à Ouagadougou.

A lire Sidwaya, le commandant Namata est «optimiste quant aux capacités du G5 Sahel de venir à bout du terrorisme dans l’espace sahélien», même s’«il n’y a pas de solution miracle contre le terrorisme».



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