International › APA

Lancement à Dakar d’un projet de gestion du littoral ouest africain

Le projet WACA (West Africa Coastal Areas), qui comprend un soutien initial du Fonds nordique de développement (NDF) et de la Facilité mondiale pour la prévention des catastrophes et le relèvement (GFDRR), doté de 225 millions de dollars US a été lancé, jeudi à Dakar, a constaté APA.Le projet WACA concerne cinq pays ouest africains (le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, le Sénégal et le Togo) et Sao Tomé et Principe. Il est financé par la Banque mondiale à travers l’Association internationale de développement (IDA).

« L’objectif du programme est d’améliorer la gestion des risques naturels et anthropiques communs, en intégrant le changement climatique qui affecte les communautés et les zones côtières de la région de l’Afrique de l’ouest », a expliqué le professeur Mame Thierno Dieng, ministre de l’Environnement et du Développement durable du Sénégal.

Il procédait au lancement officiel dudit projet, en présence de ses collègues ministres de l’Environnement du Bénin, du Cap-Vert, de la Mauritanie et de Sao Tomé.

Le programme va permettre aux pays concernés d’accéder aux financements et à l’expertise technique dont ils ont besoin pour assurer le développement durable du littoral.


Selon le ministre sénégalais de l’Environnement, le WACA accompagne, à l’échelle régionale le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, São Tomé et Príncipe, le Sénégal et le Togo pour la mise en œuvre d’actions concertées en matière de politique côtière, d’investissements pour des solutions vertes, grises ou hybrides, ainsi que les interventions régionales pour gérer de manière durable les zones côtières d’Afrique de l’Ouest.

« L’évolution du littoral ouest africain est, depuis quelques décennies, une véritable préoccupation pour les populations et les autorités, en raison non seulement de l’impact négatif des changements climatiques mais aussi d’une pression de plus en plus forte due à la croissance démographique et aux activités de développement, notamment la pêche et le tourisme, pour ne citer que ces deux activités », a indiqué le professeur Mame Thierno Dieng.

À LA UNE
Retour en haut