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La polémique sur la fin de la grève scolaire en exergue dans les quotidiens sénégalais

La crise scolaire marquée d’une part, par la sortie du ministre de l’Education, Serigne Mbaye Thiam, et d’autre part, par la fissure de l’intersyndicale G6 de laquelle se sont démarqués certains syndicats qui annoncent la fin de la grève, est largement commentée par les quotidiens sénégalais parus lundi.« Education nationale-La crise scolaire dans tous ses éclats », titre Sud Quotidien, dans lequel journal, le ministre Serigne Mbaye Thiam annonce que « 4 sur les 6 syndicats du G6 ont décidé de suspendre la grève ».

Suite à cette sortie du ministre de l’Education, Sud note que « des syndicalistes s’insurgent » contre lui.

De son côté, L’Observateur parle de «polémique sur la suspension de la grève des enseignants » après la sortie du ministre de tutelle.

« Levée du mot d’ordre démentie par 4 syndicats d’enseignants : Imbroglio autour de la fin de la grève », rapporte L’As.

Ce qui fait dire à Walfadjri que « Serigne Mbaye Thiam prêche dans le vide », mais que « ses menaces n’ébranlent pas les syndicalistes ».

Pourtant, le quotidien national Le Soleil confirme l’information et titre : « Enseignement primaire, moyen et secondaire : 4 sur 6 syndicats arrêtent la grève ».

Selon le journal, le Saems et le Cusems se démarquent. « Vers un réaménagement du calendrier scolaire et la reprogrammation des examens », renseigne Le Soleil.

En attendant, EnQuête informe s’exclame : « Unité d’action du G6 : La fissure ! »


Nos confrères notent qu’en annonçant la levée du mot d’ordre de grève de 4 des 6 syndicats du G6, le ministre Thiam a compromis une affaire bien engagée.

«Les syndicalistes et les facilitateurs sont furieux. Le Sels/A, l’Uden et le Sneelas/Fc ont accepté la levée du mot d’ordre. Le Saems et le Cusems refusent », écrit EnQuête.

A propos de l’appel au dialogue du président de la République, ce journal informe que « l’opposition et la société civile dénoncent une supercherie ».

« Parrainage aux élections : La lutte contre la loi s’organise », révèle Walfadjri.

Parlant de faits divers, L’Observateur met en exergue « le récit bouleversant d’un des enfants mutilés du sexe à Yeumbeul (banlieue dakaroise) ».

« Quand il a posé son couteau sur mon pénis, j’ai crié », raconte C. Ciss, 3 ans.



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