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La bousculade mortelle à Ouagadougou et la politique à la Une des quotidiens

Les quotidiens burkinabè parvenus lundi à APA commentent l’actualité nationale marquée par la politique et des faits de société, dont la bousculade survenue dans la nuit de 20 au 21 avril au quartier Somgandé de Ouagadougou, causant six morts et des blessés.«Prêche du Cheick Abdoul Aziz Aguib Soré à Somgandé: 6 personnes meurent dans une bousculade», affiche à sa Une le quotidien Le Pays, là où Aujourd’hui au Faso parle de «six morts par bousculade à Somgandé».

Selon le quotidien cité en second lieu, le drame a eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi, au plateau omnisports du quartier Somgandé au Nord-Est de la capitale burkinabè.

«Il (le drame) s’est produit alors que l’homme d’Allah (Cheick Abdoul Aziz Aguib Sor) venait d’y achever son grand prêche auquel avaient assisté des milliers de fidèles», rapporte Aujourd’hui au Faso.

Pour sa part, Le Quotidien, après avoir fait écho de cet évènement malheureux, a recueilli et publié des propos de témoins qui racontent le drame.

Le quotidien national Sidwaya fait observer que selon des témoins, c’est au petit matin, ce samedi, que la bousculade a déclenché, au moment où les fidèles venus écouter le prédicateur étaient en train de repartir chez eux.

De son côté, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso, à travers le titre à sa manchette, croit savoir que «des pickpockets seraient à l’origine de la bousculade mortelle».


Le même journal revient sur les audiences accordées par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré à l’opposition et à la majorité présidentielle, respectivement jeudi et vendredi, au sujet de la nouvelle Constitution et du vote des Burkinabè de l’étranger.

Et le confrère de faire remarquer qu’«après l’opposition, Roch rencontre ses meilleurs +avocats+».

Le sujet occupe la manchette de Sidwaya qui écrit : «Vote des Burkinabè de l’extérieur: Roch Kaboré consulte la mouvance présidentielle».

A en croire le quotidien national, le chef de l’Etat Burkinabè dit attendre de la majorité présidentielle, des propositions concrètes sur les deux sujets abordés lors des échanges.

Dans son éditorial, Sidwaya évoque «les non-dits du vote de la diaspora», rappelant d’emblée que «c’est en 2009 qu’une modification de la loi électorale a accordé le droit de vote à la diaspora burkinabè à travers le monde».



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