Culture › Cinéma

Huit courts métrages congolais et russes projetés à Brazzaville

La projection de ces films entre dans le cadre de la diversification du programme du Centre Culturel Russe.

Deux films russes, documentaires de la chaîne de télévision russe « RussiaToday « , et six autres congolais sous le label du club Horizon-J-Cinéma, ont été projetés au Centre culturel russe (CCR), en présence du directeur de ladite structure, Sergey Belyaev.

Le documentaire « Les Massaïs, du sable à la neige« , d’une durée de vingt-six minutes, montre comment les habitants d’un village situé dans un parc national du Kenya ont accueilli des visiteurs russes et leur ont rendu visite en retour. Tandis que « La pirouette rwandaise », d’une durée de vingt-quatre minutes démontre comment deux décennies après le génocide, le Rwanda s’est  remis du traumatisme infligé par le conflit interethnique. Cela est symbolisé par une école de ballet classique pour jeunes filles, dirigée par une dame russe dans la ville de Kigali.

Les six films congolais, pour leur part, sont de deux jeunes producteurs-réalisateurs-auteurs associés sous le label du club Horizon-J-cinéma, avec slogan  » Le cinéma, c’est notre affaire ! « . Il s’agit de Antoine Makanzi K alias Ali Bomayé et de Jean Urbain Bamanika alias Prince Baman Moore, qui ont subjugué le public avec quatre court-métrages produits en 2016 et dont les DVD sont déjà en vente. Parmi ces films, « Marie Odette« , une très jolie fille sûre de sa beauté, qui décide de ne plus accumuler les hommes. Pour se stabiliser, elle choisit un jeune nouveau riche décidé à lui faire vivre le bonheur tant recherché  et à ne rien manquer.

Un autre, « Louvé« , ’est l’histoire d’un pauvre type qui se fait passer pour un parisien, diplômé et plein aux as, champion de la politique de bonne impression. Il ne perd rien pour manipuler et tromper les belles filles en leur promettant le ciel qu’il ne peut s’offrir lui-même.


Quant à « Bamana« , il s’agit d’un directeur au ministère des Finances. Marié et père de trois gosses, il vit paisiblement avec sa petite famille. Mais de temps en temps, comme le font bon nombre de responsables, il se permet des aventures extra-conjugales sans bousculer son foyer jusqu’au jour de l’anniversaire de sa femme qui restera le plus mauvais jour pour le couple.

Il y a eu aussi quatre courts métrages du projet  » Zala Responsable « . C’est un projet sur les films éducatifs.

Les deux réalisateurs sont des amis d’enfance passionnés de cinéma qui, après plusieurs années d’expériences et de formations dans le domaine, ont décidé de s’associer. De cette collaboration va naître plusieurs projets cinématographiques animés par un challenge : celui d’apporter une pierre à l’édification du cinéma congolais.

 

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