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Des villes marocaines seront submergées par les eaux de la mer d’ici 2050 (étude US)

D’ici 2050, plusieurs villes côtières marocaines du littoral méditerranéen et atlantique pourraient complètement disparaître à venir en raison de la montée du niveau de la mer conséquente au réchauffement climatique, selon une étude américaine sur le climat publiée par la revue «Nature Communications».D’après cette étude réalisée par une organisation basée à New Jersey, aux Etats-Unis, et citée par le journal +Al Massae+ dans son numéro à paraitre samedi, la zone située entre Saïdia et Nador (Est), à l’embouchure de l’Oued Moulouya, sera très touchée, se retrouvant en dessous du niveau de la mer.

Les côtes de Oued Laou et Marti, toujours sur la Méditerranée, seront également inondées. Sur l’Atlantique, plusieurs zones seront submergées, à commencer par le littoral allant de Larache jusqu’à Kénitra, en passant par Moulay Bousselham.

Un peu plus au sud, la rive nord de l’Oued Bouregreg sera touchée au même titre que la côte allant de Mohammedia à Casablanca, le port de la ville et la mosquée Hassan II également situés sous le niveau de la mer.

Globalement, la montée du niveau de mer, conséquence directe du phénomène de réchauffement climatique, risque d’engloutir des dizaines de villes à travers le monde, si les émissions de carbone ne sont pas contenues, relève le quotidien se référant à cette étude américaine.


Selon l’évolution des cartes climatiques, ce sont pas moins de 110 millions de personnes qui vivent dans des zones à haut risque à travers le monde.

Autre conséquence, note la publication citant la même étude, les migrations massives des habitants des zones touchées vers des régions ne présentant pas de risque pourraient être à l’origine de conflits régionaux. L’étude, précise le journal, se limite toutefois à l’aspect climatique sans vraiment s’attarder sur l’évolution démographique dans ces zones et les pertes exactes de terres submergées par les eaux.

De toute façon, et pour éviter un scénario catastrophe, l’étude en question incite les pays concernés à prendre au sérieux ce risque et à commencer par s’y préparer en construisant par exemple des digues.



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