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Côte d’Ivoire : 88 millions de passagers transportés par la SOTRA de mars à décembre 2017 (Ministre)

La Société des transports Abidjanais ( SOTRA), une entreprise qui assure la gestion du transport urbain dans la capitale économique ivoirienne depuis plusieurs décennies, a transporté quatre-vingt-huit millions de passagers de mars à décembre 2017.L’information a été donnée mercredi à Abidjan par Amadou Koné, le ministre ivoirien des transports qui s’exprimait à une cérémonie de restitution des travaux du Comité scientifique des rencontres sectorielles dédiées au secteur  des transports.

Cette rencontre initiée par le Comité  de concertation État-secteur privé (CCESP) a réuni l’ensemble des acteurs des transports en Côte d’Ivoire autour du thème, « Contribution du dialogue public-privé pour la performance du secteur des transports ».

Réaffirmant l’engagement du gouvernement ivoirien à accompagner la SOTRA, M. Koné a fait savoir qu’à cet effet, l’exécutif ivoirien a dégagé un budget d’à peu près 100 milliards FCFA par an pour doter la SOTRA d’autobus.

Dans un autre registre, relativement à la récurrence des accidents due au non-respect du code de la route par les automobilistes, le ministre des transports a dit sa volonté « d’assainir » la délivrance du permis de conduire.

 « Je travaillerai à assainir la délivrance du permis de conduire. Dans la sous-région, on est l’un des pays où le niveau d’accidents mortels est élevé », a-t-il déploré, annonçant la construction d’un centre d’examen moderne et pratique du permis de conduire à Abidjan au plus tard au premier trimestre 2019.


Parlant des défis du transport aérien en Côte d’Ivoire, M. Koné s’est félicité de ce que le pays a l’une des plus fortes progressions dans ce secteur  au niveau de la sous-région. « L’aéroport international d’Abidjan n’est pas le plus cher de la sous-région. Ce n’est pas exact», a démenti  le ministre, plaidant toutefois pour la réduction du coût du billet d’avion qu’il  juge cher sur le continent.

« Globalement, je pense que le secteur des transports se portent mieux. Mais, je pense qu’il y a encore beaucoup de choses à faire», a-t-il conclu.

 « Les rencontres sectorielles sont un des outils d’animation du dialogue public-privé qui s’inscrit dans le cadre de la mission d’amélioration permanente du dialogue entre l’État et le secteur privé », a expliqué, pour sa part, Mariam Fadiga Fofana, la secrétaire exécutive du Comité de concertation État-secteur privé ( SE-CCESP).

Poursuivant, elle a précisé que les travaux du comité scientifique des rencontres sectorielles se sont déroulés du 12 septembre au 31 octobre dernier et ont permis d’examiner 111 préoccupations des acteurs des transports en Côte d’Ivoire.


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