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Comptes et mécomptes du Covid-19 en vitrine dans les journaux camerounais

Les journaux camerounais parus vendredi s’attèlent à décortiquer les comptes et mécomptes de la pandémie du coronavirus dans le pays.Voici sans doute une bonne nouvelle, en pleine psychose du Covid-19 : le Cameroun, selon Le Jour, dispose de machines capables de fabriquer 6000 comprimés de chloroquine par an et, au cas où ce médicament était la solution face à la terrible pandémie, le pays aurait les moyens d’en produire sur place.
 
Et, déjà, signale L’œil du Sahel, la chloroquine de contrebande, venue du Nigeria voisin, inonde la partie septentrionale du pays. Dans le chef-lieu de la région de l’Ouest aussi, signale The Guardian Post, les forces de maintien de l’ordre ont découvert un laboratoire clandestin de fabrication de fausse chloroquine.
 
Il va sans doute être plus strict dans l’application des mesures de protection contre la pandémie, souligne le quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune, rendant compte de la visioconférence tenue la veille entre le Premier ministre, Joseph Dion Ngute et les différents membres du gouvernement en charge des questions de santé et de sécurité. Pour la publication, il y a lieu de renforcer la mise en œuvre des contraintes imposées à la population, veiller au respect du confinement des personnes mises en quarantaine et décentraliser le plan national de riposte.
 


Pendant ce temps, note Émergence, alors que le nombre de cas grimpe à une vitesse vertigineuse et que le débat enfle autour de l’option du confinement général du pays, il y a de fortes chances que l’économie du pays, ainsi sacrifiée sur l’autel de la santé, soit totalement anéantie.
 
Si l’agresseur est donc bien identifié, bien connu et que les espoirs sont permis, d’où vient donc cette cacophonie sur le front politique ? s’interroge Mutations. Au lieu de faire front commun, soupire le quotidien à capitaux privés, la classe politique s’emballe plutôt dans des empoignades opportunistes et partisanes.
 
Autre lieu, autre phénomène que décrit Repères : la pandémie du coronavirus a mis un coup d’arrêt à la prostitution dans les rues de la capitale, Yaoundé et, sans ressources durant cette période inédite, plusieurs prostituées changent de stratégie pour survivre. En l’absence d’auberges, fermées dès 18 heures, les ébats sexuels se déroulent désormais à la belle étoile.


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Publié le 28.05.2020

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