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Brazzaville et Libreville réaffirment leur volonté d’impulser l’intégration sous régionale

La République du Congo et le Gabon ont réaffirmé samedi à Brazzaville, leur volonté d’impulser le processus d’intégration régionale en vue du développement de l’Afrique centrale toute entière

Au terme d’une visite de travail de quelques heures à Brazzaville, le chef de l’Etat gabonais et son homologue Denis Sassou NGuesso, après examen de la situation de la sous région d’Afrique centrale ,se sont réjouis de la décision d’ouvrir intégralement leurs frontières aux ressortissants de la CEMAC, prise par tous les Etats membres de cette communauté.

ils ont réaffirmé leur ‘’ferme volonté d’impulser davantage le processus d’intégration régionale pour le développement de l’Afrique centrale toute entière ».

Evoquant la situation de paix et de sécurité dans la sous-région, ils ont parlé de la tenue à Libreville, le 6 mars prochain, du Sommet du conseil de paix et de sécurité de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (COPAX/CEEAC.

Au sujet de la RDC,Ali Bongo Ondimba et Sassou N’Guesso se sont prononcés sur leur profond attachement à la tenue des élections ‘’démocratiques et apaisées » dans ce pays.


Les deux chefs d’Etat ont réitéré au plan continental, leur attachement aux idéaux de l’Union Africaine, en vue de la mise enœuvre de l’Agenda 2063 et se sont félicités des conclusions du dernier sommet de cette organisation continentale.

Ils ont également réitéré leur engagement à maintenir une communauté de vues sur les activités du Comité des Chefs d’Etat et de gouvernement africains sur les changements climatiques et à promouvoir des initiatives relatives au développement durable.

Afin, concernant les relations entre leurs deux pays, les deux Chefs d’Etat se sont félicités de l’exemplarité de la coopération bilatérale qui se traduit, entre autres, par la réalisation des infrastructures routières communes, d’interconnexion de la fibre optique.

Ils ont souligné la nécessité de renforcer la sécurité transfrontalière et demandé l’activation de la Commission Mixte, du Dialogue politique et de la Commission Mixte permanente de sécurité transfrontalière.

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