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Amanda Malela, Trina Fukiau et Acsa Olangi vont chanter pour la femme
Le 16 mars 2019

Invitées à se produire aux côtés des meilleurs chœurs de la ville, les trois voix féminines gospel du moment, qui ne sont plus à présenter à Kinshasa, presteront sur le podium de la Halle de la Gombe, le 16 mars, à l’occasion de la grande soirée de l’agence événementielle Optimum, sur le thème « En chœur pour la femme ».
Le show du samedi prochain, en l’honneur de la gent féminine de Kinshasa et de Brazzaville, sera un rendez-vous des plus exceptionnels inscrit dans la suite du Gospel day dont Amanda Malela, Trina Fukiau et Acsa Olangi seront les hôtes de marque. En effet, l’événement que les trois chanteuses vont accompagner est à la base destiné à promouvoir le chant choral. Aussi, pour l’occasion, la part belle est faite aux meilleurs chœurs de Kinshasa.
Le Gospel day 2019 est en fait un best of consacré aux huit meilleures chorales finalistes des deux précédentes éditions. La chorale Mgr Luc Gillon, Gospel light, Baobab voices of Kinshasa, Libula, Joseph et les privilégiés, Asifiwe singers, Jacques Tshimakinda et le Zu, toutes tenues pour des chœurs d’exception. Elles sont alignées pour un concours « tout en puissance vocale et en harmonies », assure l’agence événementielle. Optimum dit avoir choisi exprès de les « mettre en chœur pour une grande célébration », présentée comme « le rendez-vous à ne pas manquer pour tous les amateurs de chant choral ».
Décidé à faire de « En chœur pour la femme » un événement inoubliable, Optimum a gonflé son affiche de brillante manière. En effet, y associer les trois voix féminines du gospel du moment c’est se garantir la présence d’un public en demande et en attente. C’est tout particulièrement le cas de l’étoile montante du gospel, Amanda Malela, que Kinshasa apprécie de loin après avoir fait sa connaissance sur Trace Gospel. De « Kumama » à « Hosanna », les deux tubes que l’on connaît d’elle, le nombre de mélomanes qui adorent sa musique aux nuances afro, soul et pop s’est accru. Surtout que les mariages religieux ou coutumiers ne s’imaginent plus sans « Kumama ». Le titre n’est pas aimé que des chrétiens, c’est sûr !

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