CINéMA & THéâTRE  |     LIVRES  |     MUSIQUE   |     ARTS  |    

Donatien Moukassa fait découvrir les « Les terre de vouka »

Par adiac-congo.com - 07/04/2016

Edité chez l’harmattan Congo, l’auteur dans son ouvrage présente le problème du dualisme entre modernité et tradition

 

L’auteur soulève dans son ouvrage publié aux éditions l’harmattan-Congo, le problème du dualisme entre modernité et tradition. Il met en exergue deux principaux personnages : Pamphile « Mille Fautes », le père et Théo « l'intellectuel », son fils.

Pamphile « Mille Fautes » a entreprise de multiples voyages au cours desquels il a forgé son expérience et aiguisé son esprit critique en côtoyant notamment les administrateurs coloniaux. Ceci lui a permis de développer un certain savoir-être, bénéficié d’une formation d’interprétariat. Au terme de cette formation, Pamphile « Mille Fautes » comprit beaucoup de choses sur le monde dans lequel il vivait.

Au fil des années, il avait accumulé des savoirs qui devraient servir aux générations futures. Après avoir pris sa retraite, Pamphile « mille fautes » regagne son village natal « vouka » pour profiter paisiblement des derniers jours de sa vie et décide de transmettre à sa progéniture son savoir-faire et son savoir être. Tous les soirs, il raconte des faits historiques qui ont marqué les terres de vouka à son fils Théo « l’intellectuel », La contrée de Vouka est pleine de symboles et de mystères, selon Panphile. « Mon fils assois-toi que je t’abreuve de bonnes choses de la vie des hommes sur cette maudite terre ».

 


© Droits réservés
Théo « l’intellectuel », pris place et écoute sagement son père, cahier et stylo à bille à la main pour noter ce qui lui semble intéressant. Son père commence tout d’abord à lui définir le mot vouka qui signifie en langue téké mélange ou carrefour. Ce mot, dit-il, symbolise une certaine symbiose entre trois ethnies qui peuplent la contrée à savoir : les tékés ; les Nzabis et les kotas. Ces trois peuples n’ont pas toujours vécu ensemble. Ils sont venus de trois directions différentes et se sont familiarisés au fil du temps. Ils ont beaucoup de choses en commun en ce qui concerne leurs modes de vies.

A chaque fois que ce vieux racontait les récits, il était entouré par les enfants tandis que les plus jeunes apprêtaient le Mbongui quand les causeries avaient lieu pour écouter ce que ce dernier leur racontait. Au moment où Pamphile « mille fautes » débutait le récit des faits ; les légendes et contes, un silence absolu régnait autour du Mbongui.

Donatien Moukassa est aussi auteur de : L’enfant de Makabana, il est de nationalité congolaise né à Vouka dans le district de Mossendjo, département du Niari. Il est le tout premier maître de conférences agrégé au Centre hospitalier universitaire de Brazzaville.
 

0 COMMENTAIRES

Afficher tous les commentaires | Poster un commentaire

POSTER UN COMMENTAIRE

Identifiez- vous : pseudo* e-mail
Titre du commentaire
votre commentaire
Etre prévenu par email quand une réponse est faite
Ne cochez oui que si vous voulez recevoir des mails en cas de réponse sur ce sujet et que vous avez saisi votre mail
Je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utlilisation

POLITIQUE

SPORTS

ECONOMIE & BUSINESS

DOSSIERS

Agenda - événements

Les rythmes bantou en spectacle
Tous les événements

TOUT L'UNIVERS JOURNALDEBRAZZA.COM

DOSSIERS

Dossiers

L'INTERVIEW

Interview

COMMUNIQUES OFFICIELS

Communiqués