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Vih-Sida: Pas de rupture de stock pour les Antirétroviraux

Par JournalDeBrazza.com - ACI - 08/07/2011

L’assurance a été donnée par les responsables de la Congolaise des Médicaments Essentiels et Génériques (COMEG), le 7 juillet à Brazzaville.

 

Le directeur par intérim de la Congolaise des Médicaments Essentiels et Génériques (COMEG), le Dr Destin MossimbiBatoko, a indiqué le 7 juillet à Brazzaville, que sa structure ne connaît pas actuellement une rupture de stocks en Antirétroviraux (ARV), médicaments destinés à la lutte contre le VIH/Sida, dont l’obtention a été rendue gratuite par le gouvernement congolais, il y a de cela quelques années.Aujourd’hui, nous avons toutes les molécules du protocole thérapeutique en matière d’Antirétroviraux au Congo; quitte aux prescripteurs (les hôpitaux) de passer les commandes rationnellement et d’obtenir les médicaments conformément aux bons de commandes, a-t-il assuré au cours d’une mission de supervision du Secrétariat Exécutif Permanent du Conseil National de lutte contre le Sida (SEP/CNLS), menée pour se rendre compte de l’état d’approvisionnement en produits de cette structure publique.

 


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Trivada: Un médicament antirétroviral
Face aux rumeurs faisant état de la rupture des stocks de ces médicaments au niveau de la COMEG, unique structure chargée de l’acquisition, de la gestion et de la distribution des produits médicaux au plan national, le directeur de la COMEG a précisé que sa structure a connu quelques difficultés liées au changement de l’équipe dirigeante survenu au début de cette année, difficultés ayant occasionné des baisses ainsi que des rupture de stocks. Les problèmes ont existé, il y a eu bouleversements, mais nous essayons de mettre tout en place. Nous sommes une nouvelle direction qui a commencé ses activités en mars, on s’est mis en place, il y a eu une petite période de troubles, a reconnu M. Mossimbi, avant de souligné qu’ en matière d’ARV, la COMEG a déjà assuré la sécurité afin qu’il n’y ait plus dans l’avenir ces problèmes de rupture de stocks momentanées. Nous donnons les médicaments conformément aux bons de commandes; ce qui est demandé c’est ce qui est donné et nous sommes contrôlés conformément aux bons de commandes que nous avons reçu et à ce dont nous avons disposé, a relevé le directeur de la COMEG, concernant la situation de péremption des stocks des ARV dans certains hôpitaux de l’intérieur du pays. Pour lui, ce problème de péremption des stocks de produits n’est pas du ressort de sa structure qui a des missions précises. S’agissant des réactifs, qui interviennent dans les différents examens biologiques de dépistage du VIH/Sida, il a affirmé que la structure a connu également des difficultés concernant cette catégorie de médicaments, et que maintenant, les choses sont rentrées dans l’ordre.

L’hôpital de Talangaï est paré
A l’hôpital de base de Talangaï, où s’est poursuivie cette mission de supervision du SEP/CNLS, son directeur, M. Jean Louis Lengouango, a fait savoir qu’au niveau de cette formation sanitaire, il n’y a pas de rupture des ARV et des réactifs pour le traitement des patients atteintes du Sida. Au niveau de l’hôpital de base de Talangaï, nous n’avons pas de rupture comme cela se dit dans la ville, parce que nous avons eu un important stock d’ARV l’an dernier et c’est avec ce stock que nous sommes en train de travailler, a-t-il ajouté, notant à cette occasion, qu’actuellement, sa structure reçoit beaucoup de malades qui viennent des autres centre de prise en charge du VIH/Sida. Cela se justifie, a expliqué M. Lengouango, du fait que l’hôpital de base de Talangaï dispose déjà d’un Centre de Traitement Ambulatoire (CTA), spécialisé dans le traitement des malades du Sida et de la tuberculose, qui est encore en phase expérimentale. Faisant le point de cette mission «urgente» de supervision axée sur les médicaments, le Coordonateur adjoint du SEP/CNLS, le Dr. Jean Pierre Okandzé Elenga, a dit que le SEP/CNLS joue un rôle essentiel de suivi dans le cadre de la question des médicaments. Aujourd’hui l’achat des Antirétroviraux est financé à 95% par le gouvernement congolais et les 5% restants sont financés par le Fonds Mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le Paludisme. L’approvisionnement des Antirétroviraux est assuré par la COMEG avec les fonds engagés par le ministère de la santé, a-t-il rappelé. Nous avons un financement du Fonds Mondial où nous avons une ligne d’achats de médicaments ARV, malheureusement, les conditions de gestion au niveau périphérique ne permettent pas toujours la régularité avec le Fonds pour décaisser les fonds, a regretté le Dr. Okandzé Elenga à l’issue de cette mission. Cette mission de supervision du SEP/CNLS sur la disponibilité des Antirétroviraux dans les centres hospitaliers va se poursuivre le 8 juillet à Kinkala, chef-lieu du département du Pool.

 

 
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