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Transport des marchandises : des marchés de Douala aux marchés Congo

Par Laetitia ONANA, envoyée spéciale à Brazzaville - 28/11/2017

Des grossistes originaires du Congo Brazza s’approvisionnent dans les grands marchés de la capitale économique camerounaise. Sauf que, le transport de leurs marchandises comporte des risques

 

Aéroport international de Douala. Il est 9 heures. La salle d’accueil enfle au fur et à mesure que les heures passent. Parmi les voyageurs, quelques commerçants originaires du Congo Brazzaville, voisin. Ils viennent se ravitailler dans la capitale économique camerounaise, parce que disent-ils, ses marchés offrent une diversité et des prix abordables. Ces vendeurs ont un objectif, faire le maximum de bénéfices, durant les fêtes de fin d’année. Dans leurs sacs on retrouve vêtements, chaussures, mèches, tissages et autres... Des marchandises achetées en gros au marché central, au marché Congo et au marché Mboppi à Douala.

Nadège, Armeline et Annie, trois "brazzavilloises" font parties de ces marchands. Habituées à faire la ligne Douala-Brazzaville, elles ne sont pas inquiètes malgré le surpoids de leurs bagages. « C’est la routine, depuis près de 15 ans on fait la ligne ! Et Nous sommes sereines malgré les tracasseries, car ici à l’aéroport on a des personnes qui gèrent la situation ». Ces personnes ce sont les bagagistes. Ils s’arrangent à trouver des voyageurs qui peuvent accepter de porter un bagage en plus, le surplus des bagages des commerçantes en question.

 


© Droits reservés
Un plan bien ficelé
A l’entrée de l’aéroport, des bagagistes vous accostent et proposent de vous faciliter la tâche pour les procédures d’embarquement. Les bleus et les personnes qui voyagent légers sont ciblés. En contrepartie de la pseudo assistance, ils vous demandent de faire enregistrer en plus de vos bagages, le ou les colis de commerçants en difficulté. Une situation délicate à laquelle vient d’être confronté, Boris, un voyageur. « J’ai accepté de prendre un bagage parce que le monsieur qui m’a aidé à faire un vaccin surplace, m’a rassuré que le colis que je dois faire enregistrer ne contient que des tissages».

Sauf que tout ne s’est pas passé comme une lettre à la poste. Le colis que Boris a fait enregistrer comme étant le sien a été intercepté par la douane camerounaise. Heureusement pour lui, la commerçante qui avait le paquet s’est justifiée. Il s’agissait après vérification d’aliments secs. Les deux passagers ont voyagé sans être inquiétés, mais Boris a juré d’être plus vigilant à l’avenir.
 
MOTS CLES :  Congo   Brazzaville   Douala   Commerce   Marchandises 

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